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Le site de la solidarité nord-sud

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Jappoo signifie « Main dans la main » en wolof

Jappoo est une association française, créée fin 2011 par un groupe d'amis réunissant des ruraux français et sénégalais, suite à des voyages d’études professionnels durant les dix années précédentes.

Au départ de ses activités, en 2012, Jappoo a mené une réflexion sur les actions possibles à mettre en place pour activer une solidarité internationale en faveur des paysans du bassin arachidier. Ce travail a démarré par une étude de terrain sur les besoins en formations agricoles. L’action de La vache de la solidarité rencontre un vif succès auprès du public et nous permet d’acheter des vaches qui serviront d’apport et d’encouragement dans le cadre d’aide à l’installation des jeunes sénégalais.
Face aux difficultés pour trouver des financeurs qui nous soutiendraient dans notre démarche, nous avons décidé de développer nos compétences. En 2014 l’association ALFANG (Alliance Locale pour la Formation Agricole Nouvelle Génération) voit le jour et travaille sur un programme de formation qui va débuter en février 2015 avec la première promotion.
Depuis lors, et malgré les obstacles et les moyens du bord, nous avons progressivement réussi à maintenir une activité de formation agricole.

Jappoo peut apporter des solutions concrètes pour permettre aux jeunes de s’installer en agriculture et, ainsi, lutter contre la désertification rurale au Sénégal.

Jappoo est une association française, créée  fin 2011 par un groupe d’amis réunissant des ruraux français et sénégalais, suite à des voyages d’études professionnels durant les dix années précédentes, .
Au départ de ses activités, en 2012, Jappoo a mené une réflexion sur les actions possibles à mettre en place pour activer une solidarité internationale en faveur des paysans du bassin arachidier. Ce travail a démarré par une étude de terrain sur les besoins en formations agricoles. L’action de La vache de la solidarité rencontre un vif succès auprès du public et nous permet d’acheter des vaches qui serviront d’apport et d’encouragement dans le cadre d’aide à l’installation des jeunes sénégalais.
Face aux difficultés pour trouver des financeurs qui nous soutiendraient dans notre démarche, nous avons décidé de développer nos compétences. En 2014 l’association ALFANG (Alliance Locale pour la Formation Agricole Nouvelle Génération) voit le jour et travaille sur un programme de formation qui va débuter en février 2015 avec la première promotion.
Depuis lors, et malgré les obstacles et les moyens du bord, nous avons progressivement réussi à maintenir une activité de formation agricole.

Nous définissons le projet sur 5 aspects primordiaux :

I. Grâce au partenariat avec Alfang

Plus qu’un partenariat Jappoo et Alafang travaillent en binôme sur les mêmes objectifs. Échanges permanents, proximité, professionnalisme, transparence et confiance mutuelle sont les clés d’une entente cordiale pour avancer efficacement dans la même direction. Notre partenariat est officialisé dans une convention signée par les deux parties qui tient compte des devoirs et engagements de chacun et de la répartition des financements.
Jappoo adhère à Alfang et participe aux prises de décision des projets et à la gestion du budget. Alfang adhère à Jappoo et prend part aux discussions et aux votes (l’informatique et la téléphonie permettant le rapprochement nécessaire).

II. Grâce à notre philosophie

On sait en termes de développement agricole en Afrique ce qui ne fonctionne pas :
– Les donneurs de leçons.
Le copier/coller de la plupart de nos systèmes de production ne sont pas adaptables en Afrique (climat, production, commercialisation), le contexte est différent. La répartition du foncier a sa propre organisation, distincte des références que nous connaissons. Il est donc contradictoire de vouloir adapter le modèle français tant en élevage qu’en agriculture. Le partage des savoirs et savoir-faire se fait par l’exemple et la pratique adapter au terrain
– Les dons seuls.
Distribuer de l’argent sans accompagnement au projet est la porte ouverte à des aberrations extrêmes pour couvrir des dépenses non mentionnées.
Ici comme ailleurs, l’encadrement et les vérifications de l’utilisation des primes distribuées en agriculture sont essentielles pour faire évoluer l’outil de travail.
– Les prêts financiers.
Faire s’endetter des paysans pour les aider à investir alors qu’ils n’ont pas de capacité de remboursement les fragilise encore plus. Sans parler des taux d’intérêts exubérants que les banques proposent aujourd’hui aux ruraux sénégalais.
– Les projets trop ambitieux.
Ils peuvent entrainer facilement des détournements d’argent : devis surestimés, frais de fonctionnement disproportionnés, salaires exagérés, où au final seulement 20% du budget est investi dans les projets pour l’amélioration du travail des paysans.

L’esprit Jappoo/Alfang : aider Alfang ce n’est pas donner des leçons, ni donner de l’argent aux agriculteurs, ni faire de prêts avec intérêts, ni faire l’apogée de l’argent facile.
Mais c’est :
– Écouter, partager, proposer de la formation adaptée aux besoins des jeunes.
– Donner par l’exemple l’envie de réussir de son travail.
– Aider les jeunes à acheter leur cheptel pour encourager leur installation (avec engagement de suivi sanitaire).
– Changer savoir et savoir-faire en ciblant sur les moyens de production adaptables comme par exemple agroécologie.
– Apprendre à gérer une trésorerie qui couvre les besoins familiaux tout au long de l’année, en favorisant plusieurs ateliers de production générateurs de revenus.
– Former les jeunes à l’éducation financière, en leur ouvrant la possibilité d’accéder aux programmes de prêts proposés par l’État Sénégalais.
– Faire barrière à toutes sortes de tentatives de corruption. La notion d’association locale permet de contrôler les mouvements financiers abusifs.

III. Grâce à un budget établi sur la demande des besoins et non sur l’offre des bailleurs

Le budget prévisionnel présenté ci-dessous est à titre indicatif et susceptible d’évoluer en fonction d’acceptation des dossiers de subventions demandées.
Il est établi sur deux ans pour la mise en place du projet.
Les besoins en termes de budget sont classés en trois catégories :
– Le Centre de Formation Agricole Solidaire : estimation à 30 000 €

Suite en cours de rédaction.